Un nouveau rapport confirme les pratiques solides du Canada en matière d’aménagement forestier

Mise à jour de notre réponse précédente au NRDC :

Nous avons déjà exposé la tentative intellectuellement malhonnête du Natural Resources Defense Council (NRDC) de discréditer les études qui démontrent que les ressources forestières du Canada font partie des mieux réglementées et des mieux gérées au monde. Un nouveau rapport de NEPCon (produit avec le soutien du Forest Stewardship Council®) confirme que les affirmations du NRDC sont trompeuses et irresponsables.[1] NEPCon est un organisme international sans but lucratif bien connu qui mène des audits de certification selon les normes du FSC et du PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification).

Bien que le NRDC ne mentionne jamais les taux de conformité, l’organisme prétend que bien que les politiques d’aménagement forestier du Canada soient rigoureuses, rien ne prouve que « les règles sont véritablement mises en application et respectées sur le terrain ».[2] Mais après avoir consulté un certain nombre de sources fiables et mené sa propre évaluation des pratiques canadiennes d’aménagement forestier et de récolte, le rapport de NEPCon conclut ainsi :

« Le Canada dispose d’un solide système de procédures qui garantissent que ses forêts sont gérées dans l’intérêt du public. Plusieurs rapports et études ont confirmé que les politiques et pratiques d’aménagement forestier du Canada sont parmi les plus rigoureuses au monde. » (traduction libre)

Le rapport de NEPCon cite de nombreux groupes de certification et de développement durable, y compris le World Business Council for Sustainable Development (Conseil mondial des affaires pour le développement durable) et le World Resources Institute (Institut des ressources mondiales), qui estiment que le Canada a la plus faible prévalence de sources d’approvisionnement douteuses et de corruption au monde, de même qu’un faible risque de récolte illégale. De plus, la Banque mondiale compte le Canada parmi les 10 meilleurs pays au monde pour ce qui est du respect de la primauté du droit.

Quant aux politiques qui régissent les travaux de récolte au Canada et au respect des règles, le rapport conclut que « les lois sont respectées » et que « les cas d’infraction à des lois ou à des règlements font l’objet d’un suivi efficace grâce à des mesures préventives prises par des autorités ou des entités compétentes ». Le rapport en vient à la même conclusion quand il s’agit de la protection des espèces, « de la protection de sites ayant une importance sociale et écologique », et du respect des règlements sur l’environnement et des exigences en matière de santé et de sécurité, de commerce et de transport.

Cela fait maintenant 10 mois que des communautés boréales, des dirigeants syndicaux et des groupes commerciaux se sont adressés en toute bonne foi à Rhea Suh, directrice du NRDC, pour poser des questions et partager des préoccupations qui, selon les prétentions du NRDC, ne représentaient pas la réalité sur le terrain dans la forêt boréale. Ils n’ont toujours pas reçu la visite des dirigeants du NRDC ni même la courtoisie d’un appel téléphonique.

Les affirmations sans fondement du NRDC font du tort aux centaines de milliers de travailleurs forestiers canadiens qui s’engagent à adopter des pratiques responsables.  

 

[1] http://beta.nepcon.org/sites/default/files/library/2017-08/NEPCon-TIMBER-Canada-Risk-Assessment-EN-V1.pdf

[2] https://www.nrdc.org/experts/anthony-swift/spinning-green-stumps-speak-louder-words-page

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